

Ce week-end, je n'ai pas résisté à la tentation de tirer quelques derniers clichés de mes locataires préférées. Le beau temps aidant, les parents hirondelles ravitaillaient leur deux jeunes toutes les quatre minutes environ. Malgré ce va et vient permanent, ce n'était vraiment pas simple de les immortaliser : c'est que c'est drôlement rapide une hirondelle ! Je vous épargne donc les centaines de photos ratées.
Au fur et à mesure que l'on s'avance dans le mois de septembre une certaine mélancolie m'envahit. Dans quelques semaines, mes hirondelles survoleront les forêts humides de l'Afrique Centrale. Et je devrai attendre le mois d'avril prochain avant de les revoir égayer le quartier de leurs cris et folles acrobaties aériennes.